• 7 Octobre 2012 - Dijon

     

    Après 2 ans d'absence, retour à Dijon.

     Samedi passé à visiter le vieux Dijon en compagnie de troupeaux de japonais, d’allemands, etc. J’étais loin d’imaginer que Dijon était aussi touristique.

      Le tournoi du Dimanche rassemble 75 participants, dont une dizaine de parisiens.

      On commence par un questionnaire écrit de 30 questions … qui ne sert à rien sinon à déterminer la composition des poules de qualif J Il est bien calibré et je fais un correct 19/30.

      Puis, 4 ALS par écrit, 2 tours de 9PG, 40 qualifiés, 8 ¼ de finales, 2 ½ finales et FAF entre les 2 vainqueurs.

      Je choisis les noms propres comportant 3 A … et je suis comme d’habitude nul. Pas foutu de retrouver les Bambaras et les Alamans et je signe un médiocre 14.

     Les autres thèmes sont « autour du doigt », « les sportifs et la pub », « la prostitution au cinéma ». Comme souvent pour les questionnaires de ciné, ce dernier thème est le plus facile. Pour dire, c’est là que j’aurais fait mon meilleur score, moi qui suis une quiche en ciné. Les spécialistes feront carton plein.

      Le 1er tour de poule m’oppose notamment à Benjamin (Lyon) et Prisca. Le questionnaire est bien rédigé, sans erreur… mais Karim, qui a toujours été taquin, a cette fois-ci forcé le trait sur les pièges. « Combien un trident a-t-il… » Je buzze et répond 3. Logique sur une question à 1 point. « … de manche ». Amusant une fois de temps en temps mais quand il y a 4 ou 5 questions de ce type dans un questionnaire ça devient lourd. C’est bien que le rédacteur se fasse plaisir mais le but du jeu ne doit pas être de piéger celui qui appuie le premier et la rapidité ne doit pas devenir un handicap. Bref, je déblaie le terrain pour mes petits camarades en tombant dans toutes les chausse-trappes et je stagne à un score minable tandis que Benjamin sort tranquillement. Heureusement 2 questions difficiles à 3 points (communication avec les esprits par des coups : Typtologie, homme ayant apporté l’apiculture aux hommes : Aristée) me permettent de décoller. 2ème place mais que ce fut pénible.

      Le 2ème tour m’oppose à ma camarade parisienne Ghislaine. Le questionnaire est du même acabit et, bien qu’on aille jusqu’à 30 questions, je suis le seul à atteindre les 9 points. Et encore, sur l’antépénultième question !

      Fin de cette pénible séance de qualif sur une quelconque 21ème place.

      Mon ¼ de finale m’oppose à Christophe (Grenoble), Dominique (Dijon) et 2 autres dijonnais. Je joue mal, ne suis pas rapide et fais des erreurs stupides comme répondre « aiguilleur » au lieu d’ « aiguillage ». Je suis au coude à coude avec Christophe. Une erreur d’arbitrage me prive du point qui m’aurait permis de sortir 1er. 2ème place tandis que Dominique est coiffé au poteau par un des ses collègues. Petite cause, grands effets. Christophe me pique les « Edouards célèbres ». Facile jusqu’à 3 (maire de Lyon pendant x années à 3 ?). Il me reste « les paniers », « Harrison Ford » et un thème à l’intitulé vague « Géographie ». Je me rabats sur celui-là … et constate l’étendue des dégâts. A 2 points pays à l’Ouest du Portugal ? Les USA ! A 3 points pays au Sud de la Thaïlande et du Vietnam ? Cambodge. Evidement je me plante royalement et ne fais qu’un. Je suis un garçon poli et discret, donc je ne fais pas d’esclandre. Mais intérieurement je suis furieux qu’on pose ce genre de questionnaire mal foutu et totalement déséquilibré par rapport aux autres dans un tournoi comme Dijon. Ailleurs, dans un petit club aux rédacteurs non aguerris, soit mais pas ici avec Karim et François à la baguette ! Bref, je suis vraiment dégouté. Christophe gagne le FAF contre son adversaire dijonnais.

      Place aux ½ finales où, nouvelle originalité, toutes les réponses du 9 PG se terminent par le, la, lé, li, lu, lo. Je ne suis pas trop fan de ce genre de formule en tournoi car ça change la façon de jouer. Exemple : quel joueur brésilien… Jean-Paul appuie aussitôt et répond Pelé. Bien vu mais ce côté devinette ne m’emballe vraiment pas.

      Dans la 1ère ½ finale, Jérôme Vachet bat facilement l’éternel Faudon.

     Dans la 2ème finale Khorem ne se laisse pas déconcentrer par quelques petits problèmes d’arbitrage et bat largement son camarade de club, Benjamin.

      Le FAF final est de très haut niveau mais Khorem se détache irrémédiablement. Nouvelle victoire méritée.

      Pour ma part, 17ème place et tournoi à oublier au plus vite. J’ai mal joué, je suis très agacé par les questionnaires et j’ai vraiment l’impression de m’être fait avoir en beauté.


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